On va s'expliquer tout de suite quant au contenu de cet article sinon on va encore croire que je me prostitue.
Bonne nouvelle pour mes études : je n'ai plus d'ordinateur portable. Fini Ariane B, Marmiton, Doctissimo, les commandes de gode-ceinture en ligne. Donc mauvaise nouvelle en fait.
La raison en est que l'écran de mon bien aimé laptop a décidé de virer psychédélique en devenant vert brillant ou bleu électrique sautillant. Moi je trouvais ça drôle, cette soudaine excentricité, le fait qu'il se libère des conventions, mais le mec du SAV trouvait pas ça normal et m'a donné un numéro de garantie. COMME SI MON ORDI C'ETAIT UN NUMERO TU VOIS.
D'un autre côté, il est peut-être devenu fou à force que je boive, mange et dorme sur lui. Besoin d'indépendance. Besoin qu'on s'occupe de lui. Besoin de voyager, de s'évader. La neige, le froid, l'hiver. Bref, je le comprends.
Toujours est-il qu'hier soir, toute seule chez moi, j'étais perdue. J'ai ouvert un livre et j'ai paniqué. J'étais en manque. Alors je suis sortie de chez moi, dans la neige, en quête d'un mâle pouvant me procurer le sexe useless qui me ferait patientier jusqu'à l'aube et l'ouverture des cybercafés - et éventuellement prendre la place qu'occupe habituellement mon ordinateur à côté de moi, la nuit.
Tout se déroulait comme prévu, jusqu'au matin, ou inévitablement il a fallu PARLER avec le type au lieu de seulement appuyer sur un bouton comme avec mon ordi. Et là, le pauvre inconscient a commencé à vraiment chercher la merde.
PAUVRE INCONSCIENT : Bon c'était bien hein ?
MIMIME : Ourgamlbl.
PAUVRE INCONSCIENT : Hein ?? Pourquoi tu m'appuies sur le téton ? Tu veux le refaire ?
MIMIME, prise en flagrant délit de je te prends pour un objet : YfshsjNONbbxsk.
PAUVRE INCONSCIENT, qui commence à comprendre que je ne sais pas parler le matin : Bon on fait comment je t'ajoute sur fb ?? J'ai jamais de crédit pour appeler...
Là, j'ai commencé à avoir envie de pleurer.
MIMIME : ...
PAUVRE INCONSCIENT, soulagé de ne pas devoir faire semblant de vouloir me recontacter : Comme tu voudras hein moi je force personne je trouve ça super les filles émancipées blabla..
Il enchaîne sur une litanie du type qui veut faire le mec pas trop soulagé quand même mais juste super compréhensif et vachement féministe à grands renforts de relation avec sa mère et ses soeurs et son cochon d'inde femelle et de simone de beauvoir. Moi ça m'arrange, je hoche la tête, je dis que carrément moi aussi j'adore trop ne pas m'épiler et me mettre des diaphragmes, je checke l'heure pour l'ouverture des cybercafés et je me rendors un peu. Et là, il commence à vraiment vraiment chercher la merde.
PAUVRE INCONSCIENT : Bon je peux checker les horaires de train sur internet là ?
Parce que le mec il vit en banlieue quoi. Le manque ça fait faire des conneries. Protégez-vous, trouvez quelqu'un pour l'hiver.
MIMIME : ...
PAUVRE INCONSCIENT : HEIN ??
MIMIME : NON.
PAUVRE INCONSCIENT : Hein mais pourquoi ah oui la neige t'as raison. Bon ben taxi alors ? Tu me laisses aller voir sur internet ?
Parce que le mec il prend des taxis. Ca devient intéressant. Mais j'ai un peu trop envie de pleurer.
MIMIME : MAIS PUTAIN MAIS SORS DE CHEZ MOI.
PAUVRE INCONSCIENT : OH MAIS TU TE CALMES LA T'ES VEXEE C'EST CA C'EST TOI QUI A PAS VOULU QUE JE PRENNE TON FB. D'AILLEURS...
C'est parti pour une re-litanie féministe encore moins crédible sur un ton un peu plus vif puisque qu'il y a quelques "putain" et "salope" qui se perdent.
Quand il commence à analyser notre relation sexuelle d'il y a quelques heures en décrétant qu'il a eu l'impression que je pensais à quelqu'un d'autre qui me manque beaucoup et que de toute façon j'ai l'air d'être une fille matérialiste (aucun rapport mais qu'est ce que tu veux, il est encore tôt), je me demande comment je vais faire pour ne pas le tuer.
Finalement je me suis enfermée dans mes toilettes et j'ai pleuré sur mon sanibroyeur (au moins il est toujours là, lui) jusqu'à ce qu'il parte.
Et là je suis rentrée chez mes parents. C'est trop trop la merde.
vendredi 24 décembre 2010
vendredi 17 décembre 2010
La troisième bouteille
Dernièrement, je suis allée à un vernissage. Dans le Marais.
Essayons de mieux tourner la phrase, de sorte à mettre en valeur ce qui doit l'être
J'étais invitée au vernissage d'une artiste méconnue du grand public ou même du public parisien, mais très appréciée des dandys norvégiens et des geeks congolais(vous ne saviez pas ? les geeks reviennent à la mode. J'ai lu ça dans Courrier inter, hihi) dans une petite galerie d'art du Marais.
Ses influences ? Non mais c'est plus très sexy d'analyser des tableaux en comparant. Je pense que pour pleinement ressentir les oeuvres il faut les découvrir lorsque la nuit tombe, dans une tenue vaporeuse, et discuter avec elles à voix basse.
Quelques heures après le vernissage (qui a duré 20 minutes, le temps de faire de la psycho de comptoir sur le rapport de l'artiste à sa propre féminité à travers la métaphore du torrent, de sourire lèvres bien fermées à tout le monde et de ne les ouvrir que pour boire les alcools gratuits escomptés), je me suis retrouvée dans un resto alentour à faire semblant de parler diverses langues étrangères avec des gens que je connaissais à peine. Un peu comme quand j'avais trois ans et que je m'adressais à mes parents en anglais. Sauf que eux n'étaient pas dupes; et moi je n'étais pas saoule.
C'est là qu'intervient la problématique de la troisième bouteille. Parce que j'ai beau remonter le fil de la soirée, j'ignore quand et par qui elle a été commandée.
Première bouteille. C'est drôle les premiers verres avec les inconnus : il s'agit de les cerner tout en communiquant avec eux pour ne pas avoir l'air trop suspect. Sinon, ils croient rapidement qu'on en train de les imaginer dans des positions obscènes, ou qu'on prépare incognito un ouvrage psychanalytique à leur sujet, ou encore qu'on est sous acide et qu'on ne les voit pas vraiment. Alors on se contente de penser qu'ils ont forcément couché ensemble, qu'elle est mal habillée, qu'il a un problème avec la taille de son pénis. On écoute aussi, parce que ça parle politique actualités ils sont au taquet mais comme c'est souvent chiant et déprimant ce genre de choses, on boit beaucoup, pour oublier.
Deuxième bouteille. On se demande subitement combien coûte la bouteille, ah quarante euros non je t'assure aucun problème hum tu pourrais juste euh me resservir NON MAIS REMPLIS MON VERRE JE VEUX DIRE. Ok merciii. Le vin est cher, le moment est précieux, l'ambiance se détend ; mais peu à peu, la diarrhée verbale brainless prend le dessus sur la conversation construite : DSK c'est quand même un gros nymphomane mais un homme de pouvoir tu vois moi ça m'excite, tu viens d'où ah Bordeaux moi aussi j'adore la montagne, franchement mon sanibroyeur quand il marchait plus c'était vraiment dur.
Avec la troisième bouteille arrive un dessert qu'on ne se souvient pas avoir commandé. On songe à s'adresser au serveur pour se plaindre, mais pour une raison obscure, on ne peut plus parler qu'italien, une langue qu'on ne se souvient pas avoir jamais apprise. Et comme tout le monde a l'air de trouver ça normal, pour l'italien et la part de tarte, on se dit qu'il ne sert à rien de forcer le destin et on mâche indifféremment cette part de tarte probablement délicieuse dont on n'identifie ni le goût, ni la texture, ni le plaisir que l'on prend à la manger.
Après la troisième bouteille se pose la question du dernier métro, et mécaniquement, celle de l'addition. Qui dit addition dit calcul, division, multiplication, dérivées logarithmiques. Et pendant que les autres tracent des fonctions sur les serviettes en papier pour déterminer si on pourra encore manger cette semaine, on a juste envie de rentrer chez soi et de mettre la tête dans l'évier. Du coup on retourne ses poches et on met tout sur la table histoire d'en finir, tant pis pour Noël, tant pis pour papa maman les frères les soeurs, de toute façon il ne me connaissent plus, ils ne me comprennent pas, j'ai vraiment super envie de mettre la tête dans l'évier là.
Finalement, en tombant dans un couloir de métro, on retrouve un peu le sens des réalités et une certaine sensibilité au niveau du visage. Dans le métro, on se demande si les gens savent à quel point on est saoul. Et si oui, comment ? Est-ce le regard vitreux, la posture incertaine, le fait qu'on appelle tout son répertoire pour chuchoter des obscénités ou faire des déclarations ensanglotées ? (Non, ce mot n'existe pas, mais il devrait, hein ?).
On rentre, et comme prévu on met la tête dans l'évier, ah ça va mieux, on s'endort sans se souvenir s'être couché et on se réveille aux côtés d'un inconnu endormi nu nos couvertures. Il se réveille, s'étire, et s'adresse à nous très naturellement dans une langue dont on peine à croire l'existence. Et là vraiment, on a besoin de savoir, pour la troisième bouteille.
Essayons de mieux tourner la phrase, de sorte à mettre en valeur ce qui doit l'être
J'étais invitée au vernissage d'une artiste méconnue du grand public ou même du public parisien, mais très appréciée des dandys norvégiens et des geeks congolais(vous ne saviez pas ? les geeks reviennent à la mode. J'ai lu ça dans Courrier inter, hihi) dans une petite galerie d'art du Marais.
Ses influences ? Non mais c'est plus très sexy d'analyser des tableaux en comparant. Je pense que pour pleinement ressentir les oeuvres il faut les découvrir lorsque la nuit tombe, dans une tenue vaporeuse, et discuter avec elles à voix basse.
Quelques heures après le vernissage (qui a duré 20 minutes, le temps de faire de la psycho de comptoir sur le rapport de l'artiste à sa propre féminité à travers la métaphore du torrent, de sourire lèvres bien fermées à tout le monde et de ne les ouvrir que pour boire les alcools gratuits escomptés), je me suis retrouvée dans un resto alentour à faire semblant de parler diverses langues étrangères avec des gens que je connaissais à peine. Un peu comme quand j'avais trois ans et que je m'adressais à mes parents en anglais. Sauf que eux n'étaient pas dupes; et moi je n'étais pas saoule.
C'est là qu'intervient la problématique de la troisième bouteille. Parce que j'ai beau remonter le fil de la soirée, j'ignore quand et par qui elle a été commandée.
Première bouteille. C'est drôle les premiers verres avec les inconnus : il s'agit de les cerner tout en communiquant avec eux pour ne pas avoir l'air trop suspect. Sinon, ils croient rapidement qu'on en train de les imaginer dans des positions obscènes, ou qu'on prépare incognito un ouvrage psychanalytique à leur sujet, ou encore qu'on est sous acide et qu'on ne les voit pas vraiment. Alors on se contente de penser qu'ils ont forcément couché ensemble, qu'elle est mal habillée, qu'il a un problème avec la taille de son pénis. On écoute aussi, parce que ça parle politique actualités ils sont au taquet mais comme c'est souvent chiant et déprimant ce genre de choses, on boit beaucoup, pour oublier.
Deuxième bouteille. On se demande subitement combien coûte la bouteille, ah quarante euros non je t'assure aucun problème hum tu pourrais juste euh me resservir NON MAIS REMPLIS MON VERRE JE VEUX DIRE. Ok merciii. Le vin est cher, le moment est précieux, l'ambiance se détend ; mais peu à peu, la diarrhée verbale brainless prend le dessus sur la conversation construite : DSK c'est quand même un gros nymphomane mais un homme de pouvoir tu vois moi ça m'excite, tu viens d'où ah Bordeaux moi aussi j'adore la montagne, franchement mon sanibroyeur quand il marchait plus c'était vraiment dur.
Avec la troisième bouteille arrive un dessert qu'on ne se souvient pas avoir commandé. On songe à s'adresser au serveur pour se plaindre, mais pour une raison obscure, on ne peut plus parler qu'italien, une langue qu'on ne se souvient pas avoir jamais apprise. Et comme tout le monde a l'air de trouver ça normal, pour l'italien et la part de tarte, on se dit qu'il ne sert à rien de forcer le destin et on mâche indifféremment cette part de tarte probablement délicieuse dont on n'identifie ni le goût, ni la texture, ni le plaisir que l'on prend à la manger.
Après la troisième bouteille se pose la question du dernier métro, et mécaniquement, celle de l'addition. Qui dit addition dit calcul, division, multiplication, dérivées logarithmiques. Et pendant que les autres tracent des fonctions sur les serviettes en papier pour déterminer si on pourra encore manger cette semaine, on a juste envie de rentrer chez soi et de mettre la tête dans l'évier. Du coup on retourne ses poches et on met tout sur la table histoire d'en finir, tant pis pour Noël, tant pis pour papa maman les frères les soeurs, de toute façon il ne me connaissent plus, ils ne me comprennent pas, j'ai vraiment super envie de mettre la tête dans l'évier là.
Finalement, en tombant dans un couloir de métro, on retrouve un peu le sens des réalités et une certaine sensibilité au niveau du visage. Dans le métro, on se demande si les gens savent à quel point on est saoul. Et si oui, comment ? Est-ce le regard vitreux, la posture incertaine, le fait qu'on appelle tout son répertoire pour chuchoter des obscénités ou faire des déclarations ensanglotées ? (Non, ce mot n'existe pas, mais il devrait, hein ?).
On rentre, et comme prévu on met la tête dans l'évier, ah ça va mieux, on s'endort sans se souvenir s'être couché et on se réveille aux côtés d'un inconnu endormi nu nos couvertures. Il se réveille, s'étire, et s'adresse à nous très naturellement dans une langue dont on peine à croire l'existence. Et là vraiment, on a besoin de savoir, pour la troisième bouteille.
lundi 13 décembre 2010
Panique en salle de bain
En fait, à la base, je voulais faire une note sur le romantisme, l'adultère ou le sexe (mais de toute façon c'est pareil tout ça, la romance c'est l'adultère, bref on en parlera plus tard). Mais là maintenant tout de suite j'aimerais me libérer d'un épisode traumatisant de ma vie.
Salut, ici Mimime, la fille qui panique à la simple vision d'une brosse à dents à côté de la sienne. Là t'as trop hâte de la lire ma note sur le romantisme hein avoue.
Je l'ai vue en arrivant dans ma salle de bains. Comme il était encore tôt, j'ai eu du mal à réaliser que ce n'était pas la mienne. Mais quand j'ai compris, j'ai bien paniqué. Ca a donné à peu près ça :
MIMIME : QU'EST CE QUE T'EN AS FAIT SALOPE ? POUR QUI TU BOSSES ?
BROSSE A DENTS, toute hérissée : Mais euh je sais pas moi je vois que les dents tu sais..
MIMIME : Tu te fous de moi ? Tu te frottes les poils contre les bactéries de quelqu'un et tu ne sais même pas de qui il s'agit ? T'es vraiment qu'une pute.
Devant cette triste vérité, elle ne trouve rien à répondre et je continue de chercher frénétiquement ma propre brosse à dents, que je finis par retrouver et qui ne comprend pas bien ce qui se passe, et ce que fait là cette grosse brosse à dents verte inconnue au bataillon. Je continue de m'adresser à l'autre qui est de plus en plus hérissée.
MIMIME : Tu vas me dire pour qui tu brosses, euh pour qui tu bosses ?
BROSSE A DENTS : ...
MIMIME : Sinon j'appelle le dentifrice dégueu aux herbes. Et je te fais trimer pendant deux heures.
BROSSE A DENTS : Essaie un peu, je mettrai la misère à tes gencives. Tu vas juste trop pleurer ta mère.
MIMIME : Connasse.
Silence. Je réfléchis. Je flippe : alors c'est vrai ? comme je me l'imagine le soir avant de dormir, il y a vraiment un SDF taré qui squatte mon grand placard en haut de la salle de bains ? C'est pour ça que la bouffe part aussi vite chez moi ? Ah ben ça me rassure... Mais non. Tout d'un coup, j'identifie clairement pour elle brosse. Le salaud. Il a voulu me faire peur.
A ce moment là, je la regarde fixement, résolument, et je crois qu'elle sait que je sais et ce qui l'attend. Le silence se fait, et la brosse à dents agonise pendant que je découpe consciencieusement ses poils afin de la rendre inoffensive. La mienne se détournait de ce spectacle humiliant pour une brosse à dents : bientôt, elle ne sera plus qu'un vulgaire bout de plastique. Comme elle me nargue toujours (je te dis que si) je la casse en petits morceaux et je la mets à la poubelle.
Soudain, le doute me prend. Et s'il l'apprenait ? Pire : et s'il voyait ce que j'ai fais à sa propre brosse à dents ?
Est-ce qu'il me croirait folle ? Pire : est-ce qu'il ferait la même chose à la mienne ?
Je la regarde, elle me regarde. Et on pense à la même chose : on ne peut pas risquer ça.
Alors je sors le sac poubelle, je loue une voiture et je pars le jeter aux abords d'un bidonville autour du périph. Comme je n'ai pas le permis et que de nos jours les flics sont partout, j'ai même pas mal de sacs à décharger. Mais les sans papiers ont plus de raison d'être inculpés que moi. Et rien ne peut m'arrêter. Lorsque je rentre chez moi, ma chère et tendre m'attend sagement sur le rebord de l'évier. Pendant que je lui étale du dentifrice dessus, juste avant qu'elle ne vienne frotter ses poils contre mon intimité buccale, on se regarde, très longtemps, et je sais qu'au fond de nous on pense exactement la même chose.
Nous deux - jusqu'à dans trois mois parce que, comme tout, au-delà c'est pas hygiénique - c'est pour la vie.
Salut, ici Mimime, la fille qui panique à la simple vision d'une brosse à dents à côté de la sienne. Là t'as trop hâte de la lire ma note sur le romantisme hein avoue.
Je l'ai vue en arrivant dans ma salle de bains. Comme il était encore tôt, j'ai eu du mal à réaliser que ce n'était pas la mienne. Mais quand j'ai compris, j'ai bien paniqué. Ca a donné à peu près ça :
MIMIME : QU'EST CE QUE T'EN AS FAIT SALOPE ? POUR QUI TU BOSSES ?
BROSSE A DENTS, toute hérissée : Mais euh je sais pas moi je vois que les dents tu sais..
MIMIME : Tu te fous de moi ? Tu te frottes les poils contre les bactéries de quelqu'un et tu ne sais même pas de qui il s'agit ? T'es vraiment qu'une pute.
Devant cette triste vérité, elle ne trouve rien à répondre et je continue de chercher frénétiquement ma propre brosse à dents, que je finis par retrouver et qui ne comprend pas bien ce qui se passe, et ce que fait là cette grosse brosse à dents verte inconnue au bataillon. Je continue de m'adresser à l'autre qui est de plus en plus hérissée.
MIMIME : Tu vas me dire pour qui tu brosses, euh pour qui tu bosses ?
BROSSE A DENTS : ...
MIMIME : Sinon j'appelle le dentifrice dégueu aux herbes. Et je te fais trimer pendant deux heures.
BROSSE A DENTS : Essaie un peu, je mettrai la misère à tes gencives. Tu vas juste trop pleurer ta mère.
MIMIME : Connasse.
Silence. Je réfléchis. Je flippe : alors c'est vrai ? comme je me l'imagine le soir avant de dormir, il y a vraiment un SDF taré qui squatte mon grand placard en haut de la salle de bains ? C'est pour ça que la bouffe part aussi vite chez moi ? Ah ben ça me rassure... Mais non. Tout d'un coup, j'identifie clairement pour elle brosse. Le salaud. Il a voulu me faire peur.
A ce moment là, je la regarde fixement, résolument, et je crois qu'elle sait que je sais et ce qui l'attend. Le silence se fait, et la brosse à dents agonise pendant que je découpe consciencieusement ses poils afin de la rendre inoffensive. La mienne se détournait de ce spectacle humiliant pour une brosse à dents : bientôt, elle ne sera plus qu'un vulgaire bout de plastique. Comme elle me nargue toujours (je te dis que si) je la casse en petits morceaux et je la mets à la poubelle.
Soudain, le doute me prend. Et s'il l'apprenait ? Pire : et s'il voyait ce que j'ai fais à sa propre brosse à dents ?
Est-ce qu'il me croirait folle ? Pire : est-ce qu'il ferait la même chose à la mienne ?
Je la regarde, elle me regarde. Et on pense à la même chose : on ne peut pas risquer ça.
Alors je sors le sac poubelle, je loue une voiture et je pars le jeter aux abords d'un bidonville autour du périph. Comme je n'ai pas le permis et que de nos jours les flics sont partout, j'ai même pas mal de sacs à décharger. Mais les sans papiers ont plus de raison d'être inculpés que moi. Et rien ne peut m'arrêter. Lorsque je rentre chez moi, ma chère et tendre m'attend sagement sur le rebord de l'évier. Pendant que je lui étale du dentifrice dessus, juste avant qu'elle ne vienne frotter ses poils contre mon intimité buccale, on se regarde, très longtemps, et je sais qu'au fond de nous on pense exactement la même chose.
Nous deux - jusqu'à dans trois mois parce que, comme tout, au-delà c'est pas hygiénique - c'est pour la vie.
vendredi 10 décembre 2010
Petites pensées
Spéciale dédicasse à toutes les filles que j'ai vues en talons aujourd'hui. J'espère que vous avez eu exactement le job/ le mec/ la fracture du crâne que vous vouliez.
Spéciale dédicasse aussi au SDF qui était bourré dans ma rue à huit heures du matin et qui a été le seul témoin de ma chute, mais qui dû réveiller toute ma rue en rigolant comme un pauvre malade. Je sponsorisais ses cuites au mauvais rouge parce que je m'imagine moi-même mal vivre sans cuite au mauvais rouge, mais maintenant je lui conseille de chercher quelqu'un d'autre. J'AURAIS PU MOURIR.
Spéciale dédicasse enfin au type qui est tombé sur ce blog en cherchant "seins" sur internet. J'espère que tu y as trouvé ton compte avec Ariane B mais ça m'étonnerait.
Je devrais peut-être poster des photos de mes seins et faire dans le porno cheap. Oui, on n'a qu'à faire ça.
Ou alors j'écris juste BITE CHATTE CUL SEINS PORNO SEXE BAISE FELLATION STRING LEVRETTE. Ahahaha j'ai trop hâte de voir si ça marche. En tout cas, ça défoule ! Ne me jugez pas. Bonsoir.
Spéciale dédicasse aussi au SDF qui était bourré dans ma rue à huit heures du matin et qui a été le seul témoin de ma chute, mais qui dû réveiller toute ma rue en rigolant comme un pauvre malade. Je sponsorisais ses cuites au mauvais rouge parce que je m'imagine moi-même mal vivre sans cuite au mauvais rouge, mais maintenant je lui conseille de chercher quelqu'un d'autre. J'AURAIS PU MOURIR.
Spéciale dédicasse enfin au type qui est tombé sur ce blog en cherchant "seins" sur internet. J'espère que tu y as trouvé ton compte avec Ariane B mais ça m'étonnerait.
Je devrais peut-être poster des photos de mes seins et faire dans le porno cheap. Oui, on n'a qu'à faire ça.
Ou alors j'écris juste BITE CHATTE CUL SEINS PORNO SEXE BAISE FELLATION STRING LEVRETTE. Ahahaha j'ai trop hâte de voir si ça marche. En tout cas, ça défoule ! Ne me jugez pas. Bonsoir.
mardi 7 décembre 2010
Tang frère : bouffer du chinois pour pas cher à l'heure de la mondialisation.
Ce matin j'ai reçu un mail du Guardian (pas toi ?) dont l'objet était "HI mimime, are you EXHAUSTED ?". Etant donné qu'il était onze heures et que je venais de me réveiller alors que j'étais censée me lever tôt, regarder l'horizon et prendre ma vie en main en travaillant, sur le coup j'ai ris très nerveusement et je l'ai ouvert. Moi qui m'attendait à un mail perso plein de sollicitude, je n'ai découvert qu'un ramassis de conneries de recommandations nutritionnelles pour rester super bonne et super heureuse en hiver, du genre léchez la peau des poissons vivants c'est plein d'oméga 3, mangez la neige ça hydrate la peau, etc.
Mais j'ai quand même un peu suivi leurs recommandations healthy sans faire exprès.
Avec une bonne copine à moi, nous avons décidé ce jour-là de mettre fin à une dépendance qui coûte cher et pourrit franchement la vie, même si elle permet de vivre des moments conviviaux et agréables, et reste tendance quoique de plus en plus 2000s. Vous l'avez deviné, il s'agit de notre dépendance au traiteur japonais, qui s'avère en plus souvent être un chinois. Et donner autant d'argent aux chinois, c'est quand même un peu indécent par les temps qui courent.
Mais le japonais, c'est vraiment bon et healthy à la fois... seulement j'étais déjà tellement contente le jour où j'ai réussi à manger avec des baguettes que jamais je n'ai songé à me faire des trucs japonais chez moi. Et voilà que ma bonne copine (appelons la Petite Oreille Ecarlate) me propose un mardi maki chez elle, parce qu'elle a un super grand couteau, pratique pour découper la chair crue rapidement. Comment dire non ? Tu peux pas lui dire non.
Pour payer tes makis pas cher et arrêter de financer les délocalisations, il faut aller préalablement chez Tang frère. Tang frère avenue d'Ivry, dans le quartier chinois, sinon c'est pas du jeu. D'ailleurs en y allant j'ai eu un peu peur que les immenses tours pleines de chinois qui nous entouraient nous tombent dessus telle la levée des quotas sur les importations de textile de leur bon sang de pays. Le péril jaune quoi.
Tang frère, c'est un peu Ikéa en moins mignon et avec de la bouffe un peu plus douteuse. Quoique, Ikéa proposent quand même des lasagnes d'élan surgelés. Les suédois boufferaient donc des lasagnes de papa de Bambi, de rêne du Père Noël, de patronus d'Harry Potter. Moi je comprends pas trop ce qu'ils font dans l'union européenne enfin tout ça c'est politique.
Mais comme à Ikéa, tu en ressors avec plein de trucs inutiles et l'air débile de la fille persuadée d'avoir fait plein d'affaires. C'est évidemment ce qui nous est arrivées, à Petite Oreille Ecarlate et moi. On a un peu paniqué et à un moment donné j'ai cru surprendre un dialogue entre ma carte bleue et les boîtes de soupe, mais finalement on a trouvé le chemin du retour.
Ce qu'il s'est passé chez elle, je n'ose le raconter ici. Tout ne fut que chair crue, à de nombreuses reprises, un festin décadent. J'en suis sortie un peu écoeurée, mais grandie et indépendante. Bon, je vais arrêter de faire rougir ma bonne copine qui a déjà suffisamment de problèmes avec sa Petite Oreille Ecarlate.
La vérité c'est que j'aurais bien aimé avoir des papillons qui batifolent dans le ventre et non pas des makis qui sautillent. J'ai essayé de les rappeler à l'ordre, les asiatiques c'est discipliné après tout mais rien à faire. Au début c'était drôle, et puis le temps passe, le suc gastrique s'en mêle, tout se complique. Attention aux chinois, on ne le répètera jamais assez. Quand vous croyez les avoir ce sont eux qui vous ont. Attention aux japonais aussi qui font semblant d'être différents. Enfin je sais pas c'est trop compliqué. Oui, tout se complique. Bonsoir. J'espère que vous me vengerez.
EDIT_ Pour un vrai dialogue avec les makis http://www.grapheine.com/bmovie-tv/illustration-fr-ce35fedea57fc673bd4f97ffde9ae2db.html
Mais j'ai quand même un peu suivi leurs recommandations healthy sans faire exprès.
Avec une bonne copine à moi, nous avons décidé ce jour-là de mettre fin à une dépendance qui coûte cher et pourrit franchement la vie, même si elle permet de vivre des moments conviviaux et agréables, et reste tendance quoique de plus en plus 2000s. Vous l'avez deviné, il s'agit de notre dépendance au traiteur japonais, qui s'avère en plus souvent être un chinois. Et donner autant d'argent aux chinois, c'est quand même un peu indécent par les temps qui courent.
Mais le japonais, c'est vraiment bon et healthy à la fois... seulement j'étais déjà tellement contente le jour où j'ai réussi à manger avec des baguettes que jamais je n'ai songé à me faire des trucs japonais chez moi. Et voilà que ma bonne copine (appelons la Petite Oreille Ecarlate) me propose un mardi maki chez elle, parce qu'elle a un super grand couteau, pratique pour découper la chair crue rapidement. Comment dire non ? Tu peux pas lui dire non.
Pour payer tes makis pas cher et arrêter de financer les délocalisations, il faut aller préalablement chez Tang frère. Tang frère avenue d'Ivry, dans le quartier chinois, sinon c'est pas du jeu. D'ailleurs en y allant j'ai eu un peu peur que les immenses tours pleines de chinois qui nous entouraient nous tombent dessus telle la levée des quotas sur les importations de textile de leur bon sang de pays. Le péril jaune quoi.
Tang frère, c'est un peu Ikéa en moins mignon et avec de la bouffe un peu plus douteuse. Quoique, Ikéa proposent quand même des lasagnes d'élan surgelés. Les suédois boufferaient donc des lasagnes de papa de Bambi, de rêne du Père Noël, de patronus d'Harry Potter. Moi je comprends pas trop ce qu'ils font dans l'union européenne enfin tout ça c'est politique.
Mais comme à Ikéa, tu en ressors avec plein de trucs inutiles et l'air débile de la fille persuadée d'avoir fait plein d'affaires. C'est évidemment ce qui nous est arrivées, à Petite Oreille Ecarlate et moi. On a un peu paniqué et à un moment donné j'ai cru surprendre un dialogue entre ma carte bleue et les boîtes de soupe, mais finalement on a trouvé le chemin du retour.
Ce qu'il s'est passé chez elle, je n'ose le raconter ici. Tout ne fut que chair crue, à de nombreuses reprises, un festin décadent. J'en suis sortie un peu écoeurée, mais grandie et indépendante. Bon, je vais arrêter de faire rougir ma bonne copine qui a déjà suffisamment de problèmes avec sa Petite Oreille Ecarlate.
La vérité c'est que j'aurais bien aimé avoir des papillons qui batifolent dans le ventre et non pas des makis qui sautillent. J'ai essayé de les rappeler à l'ordre, les asiatiques c'est discipliné après tout mais rien à faire. Au début c'était drôle, et puis le temps passe, le suc gastrique s'en mêle, tout se complique. Attention aux chinois, on ne le répètera jamais assez. Quand vous croyez les avoir ce sont eux qui vous ont. Attention aux japonais aussi qui font semblant d'être différents. Enfin je sais pas c'est trop compliqué. Oui, tout se complique. Bonsoir. J'espère que vous me vengerez.
EDIT_ Pour un vrai dialogue avec les makis http://www.grapheine.com/bmovie-tv/illustration-fr-ce35fedea57fc673bd4f97ffde9ae2db.html
dimanche 5 décembre 2010
J'ai baisé avec Ariane B.
A ceux qui ne connaîtraient pas encore le meilleur moyen de perdre du temps de manière ludique après l'utilisation de réseaux sociaux et la lecture de ce blog : http://www.arianeb.com/, allez ensuite dans "date ariane b" ou quelque chose comme ça, j'ai peur d'y retourner, de jouer, et de me rendre compte qu'il fait jour. Surtout que moi, moi, moi, j'ai réussi. J'ai baisé Ariane B.
Ariane B, c'est un jeu de simulation d'un rendez-vous avec une dénommée Ariane B, sauf qu'il y a
plein d'autres trucs à faire avec la jeune fille que d'aller au cinéma ou au resto. Tu peux danser dans son salon avec elle, cuire des steaks au barbec' dans son jardin, aller chercher des bières puis lui toucher les seins dans le jacuzzi, la coacher pour un concours amateur dans une boîte de strip et la regarder embrasser sa meilleure amie... Bref Ariane B est pleine de surprises, mais ne nous leurrons pas, elle est aussi une vraie salope, c'est-à-dire qu'elle aime jouer la prude qui ne tient pas l'alcool et tendre des pièges à l'internaute troublé à la vue de sa poitrine soudain découverte.
J'aimerais bien rencontrer une fille comme Ariane, on s'amuserait bien, on mangerait des steaks et on boirait du vin et elle me raconterait toutes ses histoires de mecs avec son sourire de conne sans jamais s'apesantir dessus. Elle ne changerait pas d'humeur et d'avis sur tout en fonction de la lune ou de son cycle menstruel. Chez elle, tout est clair : deux verres de vin, tu m'embrasses, strip-club, tu me touches, on rentre chez moi, on baise, missionaire, andromaque, c'est plié. Et quand elle décide que finalement non et qu'elle te dit bonne nuit à poil sur le pas de sa porte (simple la fille je te dis !), en rentrant elle ne fait que dormir parce qu'elle est trop bourrée. Ou alors parfois elle décide de rentrer avec quelqu'un d'autre de la boîte de strip, mais elle te le dit avant de partir au moins, histoire que tu puisses terminer ta soirée en matant le show tranquillou. La fille parfaite je te dis.
Ouai, maintenant qu'on a baisé avec Ariane B, je crois que je vais lui proposer qu'on reste potes.
Ariane B, c'est un jeu de simulation d'un rendez-vous avec une dénommée Ariane B, sauf qu'il y a
plein d'autres trucs à faire avec la jeune fille que d'aller au cinéma ou au resto. Tu peux danser dans son salon avec elle, cuire des steaks au barbec' dans son jardin, aller chercher des bières puis lui toucher les seins dans le jacuzzi, la coacher pour un concours amateur dans une boîte de strip et la regarder embrasser sa meilleure amie... Bref Ariane B est pleine de surprises, mais ne nous leurrons pas, elle est aussi une vraie salope, c'est-à-dire qu'elle aime jouer la prude qui ne tient pas l'alcool et tendre des pièges à l'internaute troublé à la vue de sa poitrine soudain découverte.
J'aimerais bien rencontrer une fille comme Ariane, on s'amuserait bien, on mangerait des steaks et on boirait du vin et elle me raconterait toutes ses histoires de mecs avec son sourire de conne sans jamais s'apesantir dessus. Elle ne changerait pas d'humeur et d'avis sur tout en fonction de la lune ou de son cycle menstruel. Chez elle, tout est clair : deux verres de vin, tu m'embrasses, strip-club, tu me touches, on rentre chez moi, on baise, missionaire, andromaque, c'est plié. Et quand elle décide que finalement non et qu'elle te dit bonne nuit à poil sur le pas de sa porte (simple la fille je te dis !), en rentrant elle ne fait que dormir parce qu'elle est trop bourrée. Ou alors parfois elle décide de rentrer avec quelqu'un d'autre de la boîte de strip, mais elle te le dit avant de partir au moins, histoire que tu puisses terminer ta soirée en matant le show tranquillou. La fille parfaite je te dis.
Ouai, maintenant qu'on a baisé avec Ariane B, je crois que je vais lui proposer qu'on reste potes.
mercredi 1 décembre 2010
Salut, ton sac il coule
C'est ce qu'on ("on", c'est un type plutôt canon) m'a dit à la bibliothèque aujourd'hui, avant que je me rende compte que j'avais effectivement renversé une bouteille d'eau dedans. Imaginez bien le truc : la fille qui boit son café toute seule dans le hall, en essayant de prendre un air élégamment désinvolte, et en fait, sous elle, il y a une flaque d'eau, et son sac qui goûte. Et elle, elle boit, par petites gorgées, son cappucino, elle regarde par la fenêtre. Maintenant, on va faire comme si ça ne m'était pas arrivée à moi.
Je lui ai répliqué d'un air blasé "oui je sais", sur le ton de "bien sûr que mon sac il coule t'as vu qui je suis non tu sais pas ben toi t'es personne tu vas me dire quoi la prochaine fois comme truc trop évident que je sais déjà et dont j'ai rien à foutre qu'en dehors de ça tu me trouves trop bonne hein hein"
Ouai.
Concernant les premiers posts : ce qui est raconté ici n'est pas ma vie, of course ; d'ailleurs je vous interdis à tous et à toutes de vous reconnaître dans ce que je raconte ici (sauf si je mets des photos de vous, auquel cas j'essaie probablement de vous faire passer un message). Mais certaines choses sont inventées et tout est romancé, ou exagéré, travaillé de sorte à vous arracher des sourires, et peut-être un jour à vous faire réfléchir, mais avant ça il faudrait que je réfléchisse moi-même, et pour l'instant mon neurone est tout gelé, en plus en ce moment je lui file du mauvais café le matin, donc il ne faut pas s'attendre à quoi que ce soit de grandiose.
Je ferai un post canon dans la semaine mais pour l'instant j'ai pas trop le temps (oh ça y est je mens sur mon propre blog j'adore). En attendant couvrez vous BIEN (parce que comme cela a été baratiné au JT depuis lundi, il fait froid, et des experts ont émis l'hypothèse que ce serait éventuellement lié au fait qu'on est en décembre), et ne parlez à personne, les gens ne sont tous que de sales nids à microbes.
Je lui ai répliqué d'un air blasé "oui je sais", sur le ton de "bien sûr que mon sac il coule t'as vu qui je suis non tu sais pas ben toi t'es personne tu vas me dire quoi la prochaine fois comme truc trop évident que je sais déjà et dont j'ai rien à foutre qu'en dehors de ça tu me trouves trop bonne hein hein"
Ouai.
Concernant les premiers posts : ce qui est raconté ici n'est pas ma vie, of course ; d'ailleurs je vous interdis à tous et à toutes de vous reconnaître dans ce que je raconte ici (sauf si je mets des photos de vous, auquel cas j'essaie probablement de vous faire passer un message). Mais certaines choses sont inventées et tout est romancé, ou exagéré, travaillé de sorte à vous arracher des sourires, et peut-être un jour à vous faire réfléchir, mais avant ça il faudrait que je réfléchisse moi-même, et pour l'instant mon neurone est tout gelé, en plus en ce moment je lui file du mauvais café le matin, donc il ne faut pas s'attendre à quoi que ce soit de grandiose.
Je ferai un post canon dans la semaine mais pour l'instant j'ai pas trop le temps (oh ça y est je mens sur mon propre blog j'adore). En attendant couvrez vous BIEN (parce que comme cela a été baratiné au JT depuis lundi, il fait froid, et des experts ont émis l'hypothèse que ce serait éventuellement lié au fait qu'on est en décembre), et ne parlez à personne, les gens ne sont tous que de sales nids à microbes.
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